Mardi 15 :Tous et toutes en grève et à la manif à République à 14H

Le rendez-vous pour le 92 est à 13h30 sous la statue. Les parents d’élèves sont les bienvenus à nos côtés, lycéens et travailleurs dans l’éducation.



Semaine du 7 au 11 avril : notre lycée bloqué et toujours déserté

Cette semaine à Balavoine :

La désertion du lycée est reconduite lundi 7 avril.

Mardi 8 avril, les élèves, après avoir bloqué le lycée, sont partis à la manifestation parisienne, avec quelques adultes. Deux élèves, qui ne couraient pas tandis que des jeunes fuyaient devant les forces de l’ordre, ont été interpelés et emmené par les policiers, puis relâchés. L’un d’eux est convoqué avec ses parents le surlendemain au commissariat de police de Clichy.
Mercredi 9, peu d’élèves sont présents.

Jeudi 10: blocage le matin. AG profs + élèves à 11 heures : les élèves annoncent leur intention de limiter les actions de blocage aux grandes journées d’action (mardi et jeudi donc). Les adultes approuvent car ils craignent un essoufflement. Décision de faire remonter une pétition au chef d’établissement pour réclamer le report des examens blancs des premières années, prévus les jeudi et vendredi de la semaine suivante. Les enseignants présents n’ayant pas donné leurs sujets s’engagent à ne pas les remettre, afin de perturber le déroulement de ces exam blancs en cas de refus du proviseur. Puis manif parisienne. On est une trentaine environ à être venus jusqu’à Paris.

Vendredi, plus de blocage, mais toujours aussi peu d’élèves.



Cétacé ! collectif enseignant et son forum unitaire : http://www.cetace.org

contact :infos@cetace.org

Le savez-vous ?

Un mouvement d’ampleur se développe dans l’éducation nationale

Manifestations, grèves reconductibles, occupations, blocages, actions novatrices, se multiplient depuis plusieurs semaines :

à Liste (incomplète) des établissements en lutte : http://www.cetace.org/forums/viewtopic.php?t=5574

à Vidéo, à voir, de lycéens d’Albi « Sauvons nos options » :

http://fr.youtube.com/watch?v=ojB-BJDLONY

http://fr.youtube.com/watch?v=wfg9UqtmYAM&feature=related

Quelques raisons de la colère

- les suppressions massives de postes passées, présentes (11200 pour 2008), et à venir ; si votre établissement est épargné cette année, pas de doutes, il aura à en pâtir dans celles qui viennent : postes supprimés, postes à complément de service ; suppression de dédoublements, d’options, de filières ; effectifs à la hausse

- « Projet de loi relatif à la mobilité et aux parcours professionnels dans la fonction publique », adopté le mercredi 9.04 (http://www.lesechos.fr/medias/2008/0410//300256126.pdf) ; ou l’introduction du licenciement économique dans la fonction publique, et le recours massif aux précaires annoncé et assumé.

- Les réformes des filières professionnelles (bac pro en 3 ans, avec pour objectif les économies budgétaires qui risquent de laisser de côté les élèves les plus faibles)

- La refonte des programmes du primaire, qui réussit l’exploit de réunir une quasi-unanimité des acteurs de l’éducation – pétition : http://www.programmesecoleprimairecopiearevoir.org/

- Le pouvoir d’achat en berne… Ce n’est pas nouveau, mais cela dure et s’aggrave…

Toutes ces politiques s’inscrivent dans la « Révision Générale des Politiques Publiques », outil pour réduire de façon drastique les dépenses publiques, … sans guère se soucier des coûts humain et social.

La « réponse » du gouvernement

à Les provocations de Darcos – Outre qu’il répète inlassablement qu’il ne cèdera pas (c’est de bonne guerre), notre sinistre monte au front pour donner une image lamentable des enseignants et de leurs syndicats, présentés uniformément comme rétrogrades et manipulant les lycéens.

à La répression s’abat

- les interpellations de lycéens se succèdent, et les coups de matraques pleuvent ; un lycéen de Vitry a été condamné (mercredi 9.04) à huit mois de prison ferme pour avoir incendié une poubelle devant son établissement !! (cf. fil répression : http://www.cetace.org/forums/viewtopic.php?t=5658 )

- des collègues sont également victimes des forces de l’ordre : collègue de Gagny aux côtes fêlées le samedi 30.03, autre interpellé le 3.04 (pétition : http://cgteduc.creteil.free.fr/uasen/spip.php?article1248)

S’informer pour pouvoir lutter

Les médias nationaux commencent à peine à relayer, mais ne suffisent pas

- aller à la source : les dépêches AFP sur l’éducation http://www.vousnousils.fr/

- sites et blogs d’établissements en lutte se multiplient

- liste de diffusion nationale sur le site Réseau des Bahuts : http://reseaudesbahuts.lautre.net/cgi-bin/mailman/listinfo/rdb-france

 

Des actions à venir

Samedi 12 avril : Paris, 18h AG nationale des établissements en lutte

Dimanche 18 mai : manif nationale à Paris (appel FSU)



Conseils pratiques pour les manif

A l’occasion de manifestations contre la guerre en Irak en mars 2003, entre autres à Paris, le CISéé (Collectif d’Information et de Soutien aux Elèves Etrangers) avait produit un tract destiné aux élèves ayant exprimé leur envie de manifester et posé des questions : comment le faire, sous quelles conditions ?

Certains élèves expliquent que leurs parents ne sont pas toujours d’accord pour qu’ils le fassent.

LES INFORMATIONS DE CE TRACT RESTANT D‘ACTUALITE NOUS LE REPRODUISONS ICI CAR IL PEUT VOUS ETRE UTILE !

Nous tenons à rappeler que manifester est un droit, et que c’est une des façons de participer de façon citoyenne à un débat démocratique. Choisir de participer ou pas à une manifestation, savoir pour quelles raisons on manifeste, clarifier quel est le message qu’on veut faire passer, comment on veut le faire passer… tout cela s’apprend aussi, et participe à faire de chacun et chacune d’entre nous des citoyens à part entière.

Nous rappelons quelques règles pratiques à observer pour que la participation à une manifestation se passe le mieux possible et soit constructive. En particulier, avoir et conserver en toute occasion un comportement collectif et responsable :

Avant de partir :

- connaître le contenu de l’appel et des noms d’associations qui appellent à manifester, vérifier que c’est une manifestation autorisée

- emmener une pièce d’identité pour d’éventuels contrôles sur le trajet, dans les transports en commun,

- Ne pas y aller seul mais à plusieurs, se joindre éventuellement à des gens ou un groupe qu’on connaît.

Sur place :

- Ne pas se quitter pendant la manif,

- choisir ensemble dans quel cortège on décide de marcher,

- S’être donné un lieu de rendez-vous à l’arrivée au cas où certains camarades manifestants se perdraient : (contacts par portables à avoir sous la main)

- ne pas paniquer s’il y a des mouvements de foule mais rester groupés sans courir, en se tenant par les bras en chaînes,

- avoir un foulard à mettre sur la bouche en cas de gaz lacrymogène,

- Ne pas répondre en cas de provocations, qu’elles viennent de manifestants ou de policiers.

En fin de manif :

- Ne pas rester sur place après l’arrivée et la consigne de dispersion de la manif (c’est après que peuvent éventuellement avoir lieu des incidents).

- Repartir ensemble en transports en commun en même temps que d’autres groupes de manifestants.

- Assurer un contact téléphonique en fin de journée pour vérifier que chacun est bien rentré.



NON aux propositions du rapport Pochard :

Pour notre métier, nos conditions de travail, nos emplois, 

AGISSONS ENSEMBLE POUR ASSURER LE MAINTIEN DES SECTIONS ET DE NOS EMPLOIS, L’ACTION EST NECESSAIRE

Consultez le livre vert

Les orientations prises par la commission Pochard sur l’évolution du métier d’enseignant, constituent une véritable provocation. Elles se situent dans le droit fil de la loi Fillon et ses déclinaisons depuis 2005. Il s’agit, pour le service public d’éducation, de rentabiliser en libéralisant, de flexibiliser en annualisant, de mettre en concurrence en atomisant.  Alors que le métier est de plus en plus difficile, que les charges de travail s’alourdissent, que les enseignants réclament des moyens pour faire face à la difficulté et à l’échec scolaire, les mesures proposées sont dictées par des impératifs de réduction budgétaire et par la volonté de dénaturer notre métier. 

Déclaration de Xavier Darcos le 4 février : « Je me donne trois mois pour parvenir à en définir le contenu et à le discuter avec les syndicats » 

Parmi le florilège avancé par le rapport Pochard

Allongement du temps de travail :  L’alourdissement du service hebdomadaire : allongement du temps de présence dans les établissements (coordination, aide aux élèves, relations avec les parents), à côté des heures d’enseignement. L’annualisation des services : 648 heures pour tous (18 heuresX 36 semaines) certifiés ET agrégés Le passage de 18 heures à 22 heures de cours hebdomadaires!

Le recours accru aux heures supplémentaires qui impose de nombreuses suppressions de postes. Certains établissements en sont déjà victimes, et d’autres voient la création de nouveaux postes. Cependant les créations ne sont pas à la hauteur des suppressions ! 

Bivalence dans les collèges et l’affectation des PLP en collège, pour aux moins une part d’entre eux… 

  • Modification de la nature des concours et des missions : 

L’organisation de concours nationaux académiques qui engendreraient un blocage des mutations pour tous et le retour impossible dans les académies d’origine.  La suppression des concours prévue pour la rentrée 2009 : « les titulaires du master chercheraient un emploi sur le marché du travail et ils seraient recrutés comme les autres salariés ». 

 ·        Rémunération et évolution de carrière au mérite, L’évaluation des enseignants par le chef d’établissement : la fin des règles statutaires et la casse des solidarités ! 

Le SEUL chef d’établissement noterait les enseignants de façon régulière comprenant la dimension pédagogique de notre activité. Un tel changement ouvre la porte à toutes dérives ! La notation est confiée exclusivement au chef d’établissement qui décide donc seul de l’avancement. La promotion doit être « conditionné au mérite, à l’investissement personnel et à la performance ».  « L’instauration d’un lien contractuel entre l’enseignant et son employeur ou entre l’enseignant et l’établissement ou il est affecté ». Tous les domaines sont touchés par cette dérive puisqu’il est proposé «  un rôle accru des chefs d’établissement dans les procédures d’affectation des enseignants ». L’hypothèse d’une fonction publique enseignante est écartée au profit du lien contractuel ! ·        La suppression de la carte scolaire : Ce qui conduit à fermer tout simplement les établissements « les plus fuis » on ne peut être qu’inquiet sur l’avenir des établissements classés en ambition réussite et celui de leurs élèves ! ·        Sacrifice de certaines disciplines En premier lieu, les langues vivantes et les enseignements artistiques.  Des syndicats ne nous informent pas réellement, à nous de nous informer et nous mobiliser !   ·        Sans oublier le nouveau projet de loi de remise en cause de la garantie de l’emploi dans la fonction publique : Si nous ne retrouvons pas par nous-même un poste dans les deux ans, nous sommes au chômage technique et licencié ! à voir sur Marianne2.fr   voir remise en cause de la garantie de l’emploi dans la fonction publique. 

IL S’AGIT DE BALAYER L’EXISTENCE D’UN STATUT, DE PROMOUVOIR L’INDIVIDUALISATION DES CONDITIONS D’EMPLOI, DE REMUNERATION ET DE SERVICE, DE CASSER LES SOLIDARITES, DE REMETTRE EN CAUSE L’INDEPENDANCE PEDAGOGIQUE DES ENSEIGNANTS, D’ENCOURAGER LA SERVILITE. 



Aujourd’hui en cours : le boycott des examens blancs par les élèves

aujourd’hui, jeudi 17 avril, journée d’examens blancs, blocage total du lycée par les élèves. La proviseur a alors sommé les professeurs de prendre position sur ce blocage de façon à exiger d’eux, ce qu’elle ne peut obtenir, à savoir, convaincre les élèves de venir passer leurs examens. L’ensemble des enseignants a refusé de jouer ce jeu qui va à l’encontre évidemment des revendications portées par le mouvement de lutte contre la casse de l’école.



L’appel de l’AG Ile de France du mardi 15 avril

Dans toutes les régions,

UN MÊME DROIT A L’EDUCATION, UNE MÊME MOBILISATION

L’assemblée générale Ile de France des établissements et des écoles en lutte (qui a réuni ce 15 avril, suite à une nouvelle manifestation réussie (40 000 personnes), 113 établissements et écoles, en présence des syndicats CGT, CNT, SNES, SUD Education) lance un appel à l’ensemble des établissements et écoles du pays, aux AG de villes, de bassins et départementales :

La mobilisation ne cesse de s’amplifier :

Au niveau des acteurs : les lycéens, les parents et les personnels sont au coude à coude dans cette lutte ; à présent des étudiants et même des collégiens s’y mettent. L’ensemble des secteurs de l’Education nationale est touché : lycées professionnels, généraux, collèges et maintenant le premier degré. Les élus comme les médias commencent à relayer notre mouvement… Au niveau géographique : la mobilisation progresse en Ile-de-France, par le nombre d’établissements, d’écoles et de villes concernés, comme le confirme chaque manifestation parisienne, et elle s’étend en province. Si Darcos mise sur les vacances pour nous décourager, il en sera pour ses frais. A nous de transformer les congés décalés en avantage.

Le 19 avril, nos vacances commencent, pendant lesquelles nous assurerons la permanence de l’AG IdF par des initiatives en direction de l’opinion. Cela aura plus de sens si les établissements de la zone B puis de la zone A rentrent dans la lutte dés leurs reprises respectives. Nous vous passons le relais, cette « flamme » qui ne devra pas s’éteindre, tant que nous n’aurons pas fait remballer ses projets au gouvernement.

Nous proposons donc :

-   d’être aux côtés des lycéens lorsqu’ils manifestent, jeudi 17 avril (République 14 h) …

-   d’amplifier les initiatives unitaires pour lutter contre la répression : l’AG appelle à participer au  Rassemblement au tribunal de Paris (métro cité) le 17 avril, à 9 h en soutien à Rodolphe Juge et elle met en place (avec les associations de défense des droits de l’homme) un dispositif de vigilance contre les arrestations : contact d’urgence, réseau d’avocats…

-    de réunir des AG à tous les niveaux pour décider la reprise ou l’amorce des grèves, des blocages, des occupations… dès le 21 avril pour la zone B, le 28 pour la zone A et le 5 mai pour l’Ile-de-France et  Bordeaux. C’est la mobilisation de chacun, de chaque AG, de chaque région, tous ensemble, qui va nous permettre de gagner sur les revendications, comme l’ont montré les Lycées H. Wallon à Aubervilliers et Voltaire à Paris ou les collèges J.Vilar à La Courneuve et Marie Curie aux Lilas.

 -   de tenir une deuxième rencontre nationale des établissements en lutte le 3 mai, à 18 h, au 8 impasse Crozatier 75012 Paris, pour faire le point sur l’extension de la mobilisation, à la veille de la reprise en Ile-de-France et pour coordonner notre lutte à l’échelle nationale.

-   de demander à l’ensemble des syndicats lycéens et enseignants d’appeler dans l’unité le 15 mai à la grève nationale et à reconduire cette grève, à la FCPE d’appeler à l’école déserte, aux fédérations de fonctionnaires d’appeler aussi au 15, pour le retrait du projet de loi sur la mobilité des fonctionnaires, avec manifestation nationale à Paris, pour faire céder le gouvernement sur :

Refus, dans tous les secteurs, des suppressions de postes et des heures supplémentaires : et donc des  sureffectifs, des suppressions de classes et de filières, d’options, de dispositifs d’aide (soutien, RASED…) ; maintien de tous les BEP et retrait de bacs pro en 3 ans. Création de tous les postes nécessaires (profs, vie scolaire, orientation, médicaux, sociaux, TOS, remplacement, renforcement des moyens des RASED…)

Refus de la casse de l’école publique et des statuts des personnels : refus de la réforme Darcos du 1er degré, des nouveaux programmes, du soutien scolaire imposé, des stages de vacances… ; abandon du rapport Pochard, de l’augmentation et de l’annualisation du temps de service, du « travailler plus pour gagner plus », augmentation des salaires pour tous ; retrait des projets de loi cassant la fonction publique (suppression de la garantie d’emploi pour les fonctionnaires) ; titularisation des précaires. Maintien et amélioration de la carte scolaire et des moyens en ZEP

 Prochaine AG IdF, ouverte à tous,  le mardi 6 mai, à 17 h 30

Bourse du Travail de  Paris,  3 rue du Château d’Eau

                 Contact: ag.idf@ml.free.fr               



Appel de la Coordination Lycéenne d’Ile de France du 14 avril

Nous, lycéens représentants de 36 lycées d’Ile de France, appelons l’ensemble des lycéens à amplifier la mobilisation contre la casse de l’Education. Nous nous battons contre les suppressions de postes dans l’Education Nationale, et contre la mise en place d’une éducation à deux vitesses. Nous refusons la division entre « lycées d’élite » (avec beaucoup de profs et d’options) et « lycées poubelles » (avec ce qui reste, c’est-à-dire presque rien !). Nous nous battons pour un même droit à l’éducation, dans tous les quartiers, dans toutes les régions.

Nous revendiquons :
- Rétablissement des 11 200 postes dans l’EN ; 25 élèves par classes dans les lycées généraux et dédoublement des classes en lycées pro.
- Maintien des BEP et des Bac Pro en 4 ans.
- Maintien de toutes les options.
- Non à l’éducation à deux vitesses, aucune application des mesures du  rapport Pochard qui renforce les inégalités entre établissements avec un financement au mérite.
- Non à la destruction des services publics.
- Respect des droits des lycéens, notamment en matière de droit à l’expression et à l’organisation.

Le mouvement qui a commencé il y a plusieurs semaines prend de plus en plus d’ampleur. Le 10 avril, nous étions 40 000 à manifester à Paris, et 80 000 dans tout le pays.

Pour amplifier la mobilisation dans tous les lycées déjà mobilisés, nous devons réunir les lycéens en Assemblées Générales. Cela permet de discuter du mouvement, des revendications et de décider ensemble des moyens d’action. Cela permet aussi d’entrainer plus de lycéens dans la mobilisation.
Pour mettre le gouvernement sous pression et étendre le mouvement, la grève est le seul moyen. Par les débrayages et les blocages, nous devons stopper les cours, nous réunir et nous mobiliser. Débrayages et blocages ne sont pas des fins en soi, ils doivent être un moyen pour être plus nombreux en AG ou en manifestation. Les manifs sont fondamentales, car elles permettent de populariser le mouvement et de montrer notre force.
Le temps dégagé par les blocages et les débrayages doit nous servir pour étendre le mouvement, pour aller populariser la grève sur les autres lycées du quartier et pour structurer le mouvement localement.

Le gouvernement et les administrations des lycées cherchent à stopper le mouvement par tous les moyens possibles. Partout, la police joue la carte de la provocation pour arrêter les leaders locaux. Dans les lycées, les administrations utilisent aussi la répression pour faire taire les lycéens (appels aux parents, exclusions temporaires ou définitives). Nous condamnons toutes les formes de répression contre le mouvement. Notre lutte est légitime, on ne nous fera pas taire !

Face à la politique du gouvernement qui s’attaque à nos droits, nous devons répliquer par un mouvement de toute l’Education Nationale, lycéens, enseignants, personnels et parents d’élèves.
Cette politique s’attaque aux profs et aux lycéens, mais aussi à l’ensemble des jeunes et des salariés. Ce mouvement doit être le premier pas d’un mouvement d’ensemble de tous les jeunes et les salariés qui  seul pourra stopper cette politique.

Nous appelons à un rassemblement devant le rectorat de Paris, mercredi 16 avril à 15h30.
Nous appelons à une coordination nationale le samedi 19 avril à Paris, pour réunir les lycéens mobilisés du plus de villes possibles, et nous fixer des perspectives communes.
Nous appelons dès maintenant à une journée de grève et de manifestation nationale le mardi 6 mai.



Droits du manifestant

Quelques conseils en cas d’interpellation

 

Rappel: manifester est un droit et, en cas d’interpellation, vous avez des droits :

Au moment de l’interpellation :

Prévenez ceux qui sont autour de vous de votre identité. (Le mieux : avoir sur soi des petits papiers avec son nom et ses coordonnées à lancer à ceux qui assistent à la scène.)

Si vous le pouvez, prenez aussi les coordonnées de ceux qui assistent à la scène (très pratique au moment du procès pour avoir des témoins). Evitez toute résistance physique inutile.

Pendant la garde à vue au commissariat :

Durée maximum : pour un majeur, 48heures ; pour un mineur, 24heures.

Dés le début de la Garde à vue (pendant les trois premières heures) : demandez à ce que le procureur de la République soit informé. Demandez à ce que l’un de vos proches soit prévenu (parent, frère, sœur, avocat…). Mineurs : votre représentant légal doit être présent pendant votre déposition. Vous pouvez demander à être examiné par un médecin. Ne pas s’affoler même si c’est long et desagreable.

La déposition.

Pas d’affolement et attention à ce que vous dites. EVITEZ ABSOLUMENT DE RECONNAITRE QUOI QUE CE SOIT QUI POURRA ETRE UTILISE CONTRE VOUS lors du procès (énervement, cris, insultes ou autres…). Vous pouvez refuser de répondre (à voir avec l’avocat). Toujours RELIRE le procès verbal avant de le signer. S’il n’est pas exact, vous pouvez demander à le faire modifier ou le modifier vous-même AVANT de le signer, ou ne pas le signer.

En cas de comparution immédiate : il faut LA REFUSER et DEMANDER UN REPORT en insistant sur le fait que ce qui vous est reproché ne se reproduira plus et que vous serez présent au procès plus tard.

 De manière générale :

RESTEZ TOUJOURS LE PLUS CALME ET LE PLUS POLI POSSIBLE, ne répondez pas aux insultes ou, si on vous bouscule, ne tutoyez pas les agents même si eux le font. Tous vos propos ou vos réactions peuvent ensuite être utilisés contre vous.

Tout ceci relève de vos droits ! Un agent de police lors d’une interpellation peut toujours essayer de vous intimider, y compris en vous faisant croire que ce n’est pas le cas. Soyez patient et tenez bon !

Si vous êtes témoin d’une scène d’interpellation, afin d’organiser défense et soutien à l’interpelé,  informez : 

l’AG des établissements : ag.idf@ml.free.fr

 



Les rendez-vous de lundi 14 avril et mardi 15 avril

Les rendez-vous de lundi et mardi:

- Lundi à 16h à la bourse du travail de Chateau d’Eau :

Les coordinations lycéennes du 92 nord et du 75 appellent à une coordination lycéenne région parisienne. Tous les lycéens sont les bienvenus.

- Mardi 15 à partir de 14h

de la place de la République à Nation

(en passant par le Boulevard Voltaire) : manifestation Unitaire instits/profs/lycéens.



Décidèment, les chiffres et le ministre ne s’entendent pas !

Que de bla bla nous dit cet homme là ! 

 

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État partiel des établissements mobilisés mercredi 9 avril en Ile-de-France

75Lycée et Collège Jacques Decour

Lycée Paul Valéry

Lycée Voltaire

Lycée Montaigne

Lycée Buffon

Lycée Rodin

Lycée Monet

Lycée Rabelais

Lycée et collège Lamartine

LP Monod

LP Jenatzy

LP Diderot

LP Nadaud

Collège Ch. Péguy

Collège Berlioz

Lycée Colbert

Collège Pilâtre

 

77

Lycée Bussy Saint Georges 77

Gerard de Nerval, Noisiel (77)

Lycée Cassin à Noisiel (77)

Lycée Joliot-Curie Dammarie lès Lys (77)

lycées Lagny, Chelles ( 77)

Lycée De Gaulle de Longperrier ( 77)

Lycée Georges Sand ( Le Mée sur seine 77)

lycée jacques Amyot Melun (77)

lycée la marre carré melun (77)

Lycée Léonard de Vinci Melun

 

78

lycée Louis de Broglie, Marly Le Roi (78)

Lycées et collèges du Mantois ( 78)

Collège Vaucouleurs

 

91

Maurice Eliot Epinay -sous-Sénart

AG de ville à Montgeron

AG de ville à Draveil

Lycée Nadar de Draveil

Lycée de Montgeron, Corbeil, Evry

Collège de Vigneux

AG inter-établissements à Evry le matin : écoles de Vigneux, Draveil et Montgeron

 

92

lycée Joliot-Curie de Nanterre 92

Lyc de Clichy, Courbevoie, Asnières, Levallois ( 92)

Clichy – René Auffray et Newton

Lycée Renoir (Asnières 92)

Lycée Florian de Sceaux

Lycée Vinci de Bagneux

Lycée Monet de Montrouge

Lycée Genevoix de Montrouge

Lycée Galilée de Gennevilliers

Lycée Maupassant de Colombes

Lycée Genevoix de Colombes

lycée Léonard de Vinci à Levallois

Les collèges Danton et Jean Jaurès de Levallois sont aussi bloqués par les collégiens de Levallois 92

Villeneuve la Garenne – Lycée Pompidou

LP Daniel Balavoine à Bois-Colombes

 

93

lycée Eiffel à Gagny 93

Lycées Flora Tristan et E.Galois de Noisy-le-Grand 93

lycées Liberté et Romainville 93

collège Courbet de Romainville 93

Lycée J.Renoir. Bondy 93

Le Blanc-Mesnil : Lycées Mozart, Jean Moulin, Briand ; collèges Cachin et Descartes 93

Lycées Marcel Cachin et Blanqui de Saint Ouen 93

Aubervilliers :

5 écoles primaires, Lycée JP Timbaud ; Lycée Le

Corbusier ; Collège Jean Moulin ; Collège Rosa Luxembourg , clg Diderot

Lycée polyvalent JOLIOT CURIE

Collège Evariste Galois à Epinay-sur-Seine

Collège M Berthelot de Montreuil

Montreuil :Lycée Eugénie Cotton, Lycée Jaures, Lycée Condorcet, Lycée horticole

Collège Painlevé de Sevran (93)

Lycée J feyder d’Epinay sur Seine

CLG Robespierre d’Epinay sur seine

Les 4 lycées de St Denis

Les clg Fabien, Barbusse, Lurçat, G.Lorca et Triolet de St Denis

CLG J.Vilar de La Courneuve

Clg JJ Rousseau du Pré St Gervais

Lycées de Bobigny et le clg République

Clg Marie Curie/ Les lilas

Clg J.B. Clément de Dugny

Lyc Nobel , clg L.Michel et Doisneau de Clichy sous bois

Lyc Delacroix de Drancy

Lyc vinci de Tremblay (93)

Lyc E Hénaff et clg Travail de Bagnolet

CLG J.Zay de Bondy

LYC Cendrars de Sevran (93)

Les lycées d’Aulnay sous bois

LYC Moulin fondu, clg Prévert et col et lycée O de Gouges de Noisy le sec

Lyc Utrillo de Stains

Clg M.Thorez de Stains

Lyc De Gaulle et clg Langevin-Wallon à Rosny sous bois

Lyc S.Weil de Pantin

 

94

Marx Dormoy et Louise Michel de Champigny-sur-Marne 94

Lycée Champlain de Chennevières 94

Lycée Jean Macé Vitry sur Seine

Lycée Chérioux à Vitry

Lycée R.Rolland d’Ivry-sur-Seine

CLg N.de Staêl de Maisons Alfort

Lycée M..Perret d’Alfortville

Lycée Christophhe Colomb Sucy

Lyc G .Apollinaire à Thiais ( 94)

Collège Jules Vallès de Choisy le Roi (94)

Lyc Darius Milhaud Kremlin Bicêtre (94)

Maximilien Sorre Cachan

Coll Wallon Ivry

Lyc Berlioz Vincennes

Lyc Saint-exupéry et Guttenberg à Créteil

 

95

Lycée Louis Jouvet, Taverny 95

Collège Colette de Sartrouville 95

Lycée Edmond Rostand (saint Ouen l’aumone 95)

Les lycées de Cergy (95)

Les lycées de Vauréal, Pontoise, Jouy le Moutier

Lycée Romain Rolland GOUSSAINVILLE (95)

Lyc de l’Isle Adam (95)

LYC Braque d’Argenteuil

 

Et Lyc de Montataire, Creil, Nogent sur Oise, Chantilly et Clermont ( 60)

 



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